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		<title><![CDATA[Bourse de Technologies2 - OSEO : Les offres r&eacute;centes]]></title>
		<description><![CDATA[Les dix derni&egrave;res offres mises en ligne]]></description>		<link>http://www.technologie.oseo.fr</link>		<item>
			<title><![CDATA[Caractérisation de conditions de culture et d'un nouveau peptide permettant la stimulation de la compétence pour la transformation naturelle de souches de Streptococcus thermophilus utilisées dans l'industrie laitière]]></title>
			<description><![CDATA[L’équipe scientifique INRA « peptides et communication bactérienne » (unité de MICALIS) dirigée par le Dr Véronique Monnet a identifié une méthode permettant d’améliorer des souches de Streptococcus thermophilus par un processus naturel de transfert horizontal de gènes. Cette méthode devrait grandement intéressée l'industrie laitière qui est toujours à la recherche de nouvelles souches de S. thermophilus pour la production de yaourts et de fromages. Le marché mondial des produits laitiers fait que ces souches de S. thermophilus ont une importance économique majeure et que l'amélioration de leurs propriétés est continuellement recherchée par les fabricants de produits laitiers.

Les scientifiques de l'INRA ont identifié dans un premier temps des conditions de culture déclenchant la compétence bactérienne. Ils ont démontré que la transformation naturelle d'une souche modèle de S. thermophilus s’active spontanément dans un milieu chimiquement défini exempt de peptide, durant une étroite fenêtre de la phase exponentielle de croissance - la composition du milieu de culture influençant l'état de compétence de l'espèce Streptococcus.
Par la suite, c’est en utilisant une approche protéomique que les chercheurs de l'INRA ont identifié et caractérisé un peptide stimulant la compétence, un nouveau peptide impliqué dans le déclenchement de la compétence de S. thermophilus. De façon intéressante, l'utilisation d'un peptide synthétique de stimulation de la compétence ou la surexpression du gène codant ce dernier améliore le taux de transformation de souches de S. thermophilus peu compétentes et permet de transformer des souches de S. thermophilus non compétentes.

Sur la base de ces résultats, des protocoles d'induction de la compétence et de transformation naturelle de souches de S. thermophilus comprenant le milieu chimiquement défini, le peptide de stimulation de la compétence, ainsi qu’un ADN donneur d'intérêt peuvent être mis en œuvre par les fabricants de produits laitiers pour l'amélioration de souches avec des propriétés industrielles d’importance telles que la vitesse d'acidification, la texture, la résistance aux phages, etc.            Disponible               ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 11 May 2012 17:38:04 +0200]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/6/6_2/6_2_3/ot_it_sma12?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[HandTouchTissue : dispositif de préhension des tissus]]></title>
			<description><![CDATA[Ce nouveau dispositif, facile à utiliser, mesure simultanément la douceur (mesure vibratoire) et la raideur (capteurs d'efforts) des tissus, d'une façon fiable, objective et reproductible. N'importe quelle dérive dans la fabrication peut être détectée à temps grâce à des tests successifs ou en continu d'échantillons de tissus issus de la production. Une référence unique de contrôle qualité est créée et applicable sur différents sites géographiques de production à l'échelle nationale ou internationale. La qualité de fabrication des tissus est ainsi constante.      - Industrie de la fabrication de textiles (matières tissées et non tissées).
- Industrie de la confection de luxe.      Les signatures vibratoires du cachemire, de la soie, du jersey et de mouchoirs en papier ont été obtenues et caractérisées.       - Caractérisation objective, fiable et reproductible de la qualité des tissus en comparaison avec les tests humaines.
- Création d'une référence contrôle qualité unique.
- Dispositif utile pour maintenir une qualité de fabrication constante à travers le monde.
-  Dispositif facile à utiliser.
- Test de matières tissées et non tissées.        ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 30 Mar 2012 11:33:14 +0200]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/3/3_5/lst25mat?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Procédé d’autoclonage du blé]]></title>
			<description><![CDATA[L’autoclonage est un mode de transformation basé sur le transfert d’un fragment d’ADN natif au sein de la même espèce ou d’une espèce voisine sexuellement compatible sans reconstruction préalable, sans utiliser de marqueur de sélection et sans ajouter ou modifier une seule base par rapport à la séquence native. Pour le moment, la règlementation européenne autorise l’autoclonage pour les micro-organismes uniquement, c’est-à-dire toute entité microbiologique, cellulaire ou non, capable de se reproduire ou de transférer du matériel génétique, y compris les virus, les viroïdes et les cultures de cellules végétales et animales.
Dans le cadre de leurs travaux de recherche sur l’amélioration du blé, des chercheurs de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), soucieux de proposer des solutions alternatives à la transgénèse pour pallier aux craintes émises à propos des OGM, se sont intéressés à la possibilité de transformer cette plante en respectant les principes de l’autoclonage.
3ème céréale la plus cultivée au monde, le blé reste difficile à transformer par les techniques classiques et à ce jour aucune étude ne décrit l’insertion stable d’ADN de taille supérieure à 50 Kb chez cette plante.

Le Dr Pierre Barret et son équipe, chercheurs au sein de l’UMR Génétique Diversité et Ecophysiologie des Céréales de l’INRA, ont mis au point une technologie permettant d’insérer de façon stable par biolistique un grand fragment d’ADN linéaire en une copie unique chez le blé. Cette méthode, basée sur une étape de déphosphorylation du fragment d’ADN natif à intégrer, permet ainsi de démontrer la possibilité d’utiliser l’autoclonage chez le blé.
Les travaux de recherche ont montré que l’utilisation de cassettes déphosphorylées pour la transformation génétique du blé par biolistique :
- augmente significativement (de 2 à 7 fois) l’obtention de plantes transformées présentant un profil d’insertion simple (et particulièrement lorsqu’une faible quantité d’ADN a été bombardée) et présente une bonne expression du gène inséré
- augmente significativement le taux d’expression du transgène dans la descendance par rapport aux évènements de transformation obtenus avec le plasmide entier
- permet l’insertion de grands fragments d’ADN linéaires, comme une copie native unique dans le génome du blé       L’utilisation de cette méthode en amélioration des plantes, et chez le blé en particulier, permet d’envisager un gain génétique significatif plus rapide à obtenir que par les techniques de sélection classiques, et cela sans tomber sous les critiques formulées à l’encontre des OGM, dans la mesure où le procédé d’autoclonage ne franchit pas la barrière des espèces, ne présente aucun risque de transfert horizontal, de dissémination et d’introduction d’allèles artificiels dans la nature.      Disponible               ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 22 Mar 2012 17:05:56 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/7/7_1/7_1_4/ot_it_cl17?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Calibrateur de thermocycleur PCR]]></title>
			<description><![CDATA[La PCR (pour « Polymerase Chain Reaction » ou réaction de polymérisation en chaîne) est une méthode de biologie moléculaire permettant l’amplification de fragments d’ADN in vitro par réplication enzymatique. Son utilisation est aujourd’hui quasiment incontournable dans les domaines du diagnostic médical, de la détection de microorganismes pathogènes à l’analyse de prédispositions génétiques, dans le domaine médico-légal, vétérinaire ou encore de la sélection végétale et, de façon générale, dans tous les domaines de la recherche utilisant la biologie moléculaire.
La PCR met en œuvre un mélange réactionnel liquide comprenant des acides nucléiques (amorces), la matrice ADN à amplifier et une enzyme ADN polymérase thermorésistante, mélange qui est soumis à des cycles réactionnels multi-étapes thermorégulés. Chaque cycle de PCR comprend successivement une étape de dénaturation de l’ADN à température élevée (90-95°C), une étape d’hybridation de l’amorce à l’ADN matriciel à environ 60°C et une étape d’élongation de l’ADN à 72°C. La durée de ces étapes s’étend de quelques dizaines de secondes à quelques minutes selon l’étape et les caractéristiques des amorces mais la transition entre deux étapes, c’est-à-dire, l’augmentation ou la diminution de la température du mélange réactionnel n’excède pas quelques secondes. Les appareils pour réaliser ces réactions sont appelés thermocycleurs, dont l’élément principal est un bloc thermique - ou une enceinte thermiquement contrôlée à air pulsé dans le cas d’appareil de PCR quantitative en temps réel par exemple - pouvant accueillir les mélanges réactionnels ainsi soumis aux températures nécessaires à l’amplification. 
Un contrôle d’une très grande précision de la température du milieu réactionnel pendant la totalité de la durée d’une réaction de PCR est essentiel pour l’obtention de résultats fiables et reproductibles. Cependant différentes études ont mis en évidence les écarts existants entre les performances mesurées en conditions d'essais et celles indiquées par les fabricants. Ces écarts peuvent se traduire notamment par des résultats faussement positifs/négatifs dû à des mésappariements des amorces sur l’ADN, à la détérioration de l’enzyme, etc. Compte-tenu de la grande sensibilité de ces analyses et des enjeux souvent associés à ces résultats, il est donc nécessaire pour les laboratoires de garantir les performances de leurs appareils.
Quelques dispositifs permettant de mesurer la justesse et la fidélité des thermocycleurs sont disponibles dans le commerce mais ils manquent de flexibilité ou s'éloignent des conditions d'utilisation des thermocycleurs. Il y a donc toujours un besoin pour des systèmes de calibration de thermocycleurs alternatifs ou améliorés par rapport aux systèmes connus.   

Une première partie de l’invention consiste en un procédé de test physique de la fiabilité d’un bloc thermique ou d’une enceinte à air pulsé d’un thermocycleur pour PCR. L’invention divulgue donc un  dispositif de calibration de thermocycleurs fiable et quasi-universel constitué 1) d’une sonde thermique (ou capteur de mesure) partiellement immergée dans le liquide substituant le mélange réactionnel dans les tubes déposés dans les puits du bloc thermique (ou enceinte à air pulsé), 2) de câbles électriques de faible diamètre assurant la liaison des capteurs avec le récepteur-analyseur du signal associé à un calculateur numérique 3) du protocole de mesure associé. 
Selon l’invention, au moins deux capteurs de mesure sont disposés dans chacun des éléments thermiques compris dans le bloc (ou enceintes) selon des coordonnées précises qui permettent de localiser de manière fiable les zones d’hétérogénéité thermique. L’équipe a montré que les configurations préférentielles de positionnement des capteurs de mesure qu’elle préconise dans le brevet est plus fiable que les prescriptions contenues dans la norme ISO actuellement en vigueur. La fréquence de mesure conseillée varie entre 1 à 40 mesures par seconde le long de 3 à 10 cycles PCR. Ce dispositif permet donc une mesure physique de la température des milieux réactionnels en temps réel et, comparé aux dispositifs actuellement sur le marché, est hautement adaptable à 1) une utilisation normale du thermocycleur, les sondes et les câbles du dispositif divulgué, peu encombrants, ne gênant pas notamment la fermeture des appareils PCR à capot chauffant, garantissant ainsi la mesure dans les conditions les plus proches des conditions expérimentales, et à 2) tout type de thermocycleurs existants, permettant donc de contrôler, au sein d’un même laboratoire, de nombreux modèles de PCR (e.g. bloc thermique, enceinte à air pulsé), y compris ceux équipés de moyens automatisés de placement des tubes (i.e. dans lequel le bloc thermique n’est pas accessible à l’utilisateur). 
Une seconde partie de l’invention concerne un procédé de test biologique utilisant plusieurs paires d’amorces de PCR ayant chacune une température optimale d’hybridation connue et distincte. L’invention divulgue donc 1) des paires d’amorces et les matrices ADN définies dans le brevet pour ces tests et caractérisés en ce que les paires d’amorces hybrident à des températures optimales mais différentes, 2) les protocoles de réalisation des expériences de mesure associés. Ce procédé est destiné à être utilisé conjointement au procédé de mesure physique décrit précédemment. 
Une première étape du procédé de test biologique consiste en une réaction de PCR multiplex, dans le thermocycleur testé, pour déterminer la température « seuil de réglage» à laquelle (1) est amplifiée la matrice ADN par chacune des paires d’amorces utilisées (i.e. température pour laquelle on obtient l’amplification simultanée et la plus homogène des fragments correspondants à autant des couples d’amorces utilisés) pour le test où l’ADN matrice est de l’ADN de placenta humain, ou (2) à laquelle seul un couple d’amorce amplifie l’ADN matrice lorsque celui-ci est l’ADN plasmidique proposé par le brevet. Cette étape met en œuvre un gradient de température entre les puits successifs couvrant l’éventail des températures d’hybridation des amorces et permet de définir finement la température seuil associée à l’appareil. Une seconde étape consiste en la vérification des conditions de température révélées par la première étape. Ce test permet d’établir une carte de contrôle pour chaque thermocycleur.       Cette technologie de calibration de thermocycleurs PCR s’adresse aux segments utilisant de façon très régulière des machines de PCR et plus particulièrement à la recherche publique, l’agro-alimentaire et aux secteurs à forte dynamique à moyen terme, comme les biotechnologies, les laboratoires privés de contrôle et le secteur de l'environnement. Les opérations de calibrage thermique des thermocycleurs deviennent dans tous les cas requises pour les laboratoires utilisateurs de thermocycleurs qui sont demandeurs d'accréditations officielles délivrées par des organismes d'Etat.      Disponible               ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Thu, 22 Mar 2012 15:56:09 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/5/5_6/5_6_6/it_ot_aa3?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[MEMBRANE INORGANIQUE DE FILTRATION MODIFIEE PAR GREFFAGE DE CATALYSEURS ORGANOMETALLIQUES]]></title>
			<description><![CDATA[la technologie concerne une membrane inorganique de filtration présentant des propriétés catalytiques fondées sur la présence d'un composé organo-métallique, par exemple du ruthénium. Plus précisément, elle comprend un support en matériau inorganique revêtu d'une couche séparatrice membranaire constituée de particules d'hydroxydes et/ou oxydes métalliques (zircone, oxyde de titane et mélanges d'oxydes) et à la surface de laquelle sont greffés de façon covalente des catalyseurs organo-métalliques utiles pour la métathèse des oléfines (par exemple de type Grubbs Hoveyda I ou II). Elle a également pour objet un procédé de préparation de ces membranes et leur utilisation en filtration réactive lors de la métathèse des oléfines .      > Conception de nouvelles molécules pharmaceutiques et cosmétiques (synthèse organique)
 
> Développement de nouveaux matériaux (polymérisation)             > Maintien du catalyseur organo-métallique lors de la réaction

> Pas besoin d'étape de séparation entre le produit élaboré et le catalyseur

> Procédé économique et écologique        ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Wed, 15 Feb 2012 00:17:18 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/5/5_2/164?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[DÉCODEUR LDPC NON-BINAIRE À FAIBLE COMPLEXITÉ]]></title>
			<description><![CDATA[Alternative aux TurboCodes, les codes d'erreur LDPC sont aujourd'hui utilisés dans des normes de transmissions numériques type DVB-S2 et liaisons Ethernet. 
Les codes LDPC non-binaires offrent des performances encore accrues en termes de taux d'erreur. En contre-partie, la complexité de décodage est supérieure à la version binaire.
L'architecture proposée pour le décodage, dite bubble check, est une solution à ce problème de complexité. Elle est basée sur l'algorithme EMS dont elle améliore le tri et diminue le complexité matérielle du décodeur en passant d'un ordre (n²) à un ordre (n*racine(n)) . Les performances sont elles aussi améliorées avec un taux d'erreur diminué par rapport au décodage binaire.
Les applications visées concernent les dispositifs nécessitant de très faible taux d'erreur (disques durs) et également, les équipements pour des transmissions numériques normées dans le domaine TV/multimédia.

      > Transmissions numériques : télécommunications, réseaux, diffusion
 
> Solutions de stockage : disques durs (HDD), mémoires (SSD, ...)             > Faible complexité matérielle
 
> Basé sur l'algorithme EMS reconnu
 
> Performances supérieures aux techniques alternatives (taux d'erreur)

         ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 07 Jan 2012 00:17:46 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/1/1_5/160?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[DDI - DIFFUSION DIRECTION IMAGING]]></title>
			<description><![CDATA[L'imagerie cérébrale par IRM de diffusion se base sur une modélisation de la diffusion, qui doit être la plus pertinente possible afin d'extraire d'un examen des informations très précises. 
L'ODF, Orientation Distribution of Fibers, est une méthode qui offre de très bons résultats et permet d'observer plus d'une fibre. Cependant, elle nécessite un temps d'acquisition trop long pour être compatible avec un examen clinique. Le DTI, Diffusion Tensor Imaging, est une solution simple pour retrouver une fibre mais est très sensible au bruit et ne gère pas ou très difficilement l'observation de plusieurs fibres. 
La solution proposée, DDI, Diffusion Direction Imaging, se pose en alternative au DTI, en étant plus robuste au bruit, compatible avec une routine clinique et capable de gérer plusieurs fibres. Ce modèle se base sur des statistiques directionnelles pour calculer uniquement les paramètres d'intérêt : la direction des fibres et l'anisotropie. Les résultats obtenus ont montré la bonne distinction entre les régions isotropiques et anisotropiques, une meilleure stabilité des estimations et une précision supérieure quelque soit le niveau de bruit.       > Tractographie de fibres
 
> Diagnostic et suivi de pathologies neurologiques et psychiatriques (scléroses, Parkinson) 
 
> Aide à la chirurgie (tumeurs)             > Compatibilité avec un examen clinique
 
> Robustesse au bruit
 
> Gestion de plusieurs fibres / observation possible de croisement de fibres
 
> Précision des estimations
         ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Sat, 07 Jan 2012 00:17:44 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/6/6_1/6_1_32/162?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[RÉDUCTION DU PEAK-TO-AVERAGE POWER RATIO (PAPR) DES SYSTÈMES OFDM]]></title>
			<description><![CDATA[La technique de modulation par multiplexage de fréquences orthogonales OFDM (Orthogonal Frequency Division Multiplex) est utilisée dans de nombreux systèmes de communications sans-fil, notamment dans les systèmes de diffusion numérique. Cependant, cette technique présente l'inconvénient majeur de générer de fortes fluctuations en amplitude de l'enveloppe du signal modulé et donc des variations importantes de la puissance instantanée. Concrètement, cela se traduit par un sur-dimensionnement de l'amplificateur de l'émetteur pour éviter un fonctionnement en saturation, une dégradation des performances voire même une destruction de l'équipement.
Pour pallier ce problème, une méthode de réduction du PAPR d'un signal OFDM a été mise au point avec l'avantage de conserver intacte l'efficacité spectrale du système. En effet, basée sur le principe de réservation de porteuses, cette méthode utilise les porteuses initialement dédiées à l'estimation du canal. 
Les applications visées concernent les futures normes de diffusion numérique comme le DVB-NGH.      > Diffusion numérique : TV, Radio
 
> Systèmes de transmission OFDM             > Dimensionnement optimisé de l'amplificateur d'émission
 
> Réduction de la consommation d'énergie de l'émetteur        ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 06 Jan 2012 00:17:52 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/1/1_5/158?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Développement d’un biotest pour la détection et la quantification du tréhalose, un disaccharide de glucose]]></title>
			<description><![CDATA[Le tréhalose est un disaccharide de glucose non réducteur qui est présent ou s’accumule dans de nombreux organismes (plantes, algues, champignons, levures, bactéries insectes, invertébrés, etc.). Source importante d’énergie, il joue également un rôle fondamental dans la résistance naturelle aux stress (dessiccation, pression osmotique, stress thermique). 
Les propriétés physiques et chimiques uniques de ce sucre en font une molécule multifonctionnelle (Ohtake et Wang, 2011) utilisée dans de nombreuses applications de l’industrie agro-alimentaire comme apport énergétique, édulcorant (pouvoir sucrant) et agent protecteur/stabilisant (ex : lors des phases de déshydratation et de congélation). Il prévient aussi la détérioration de la qualité alimentaire (décoloration, odeurs désagréables) et sanitaire (réduction des coproduits toxiques, meilleur contenu nutritionnel). De même, le tréhalose est utilisé dans l’industrie cosmétique (hydratant dermatologique), pharmaceutique/biotechnologique (excipient/conservateur/cryoprotecteur pour les protéines, enzymes, cellules, tissus, microorganismes, liposomes, vaccins). 
Produit à partir d'amidon liquéfié soumis à différents traitements enzymatiques, le tréhalose se retrouve sur le marché dans des gammes de plus en plus étendues de produits alimentaires, cosmétiques et pharmaceutiques. Dans un but d'information et de défense des consommateurs, une réglementation européenne requiert la dénomination « tréhalose » sur l'étiquette du produit ou dans la liste des ingrédients. Une mention obligatoire doit également préciser que « le tréhalose est une source de glucose ».  
Les méthodes habituelles de quantification du tréhalose (test enzymatique, HPLC, RMN) ne sont pas satisfaisantes en raison de leur coût et/ou manque de spécificité et/ou difficulté à mettre en œuvre à l’échelle industrielle (haut-débit). Il y a donc un réel besoin pour une méthode sensible permettant de détecter/quantifier spécifiquement le tréhalose dans des échantillons variés, y compris de petit volume.

Des chercheurs de centres de Rennes et Nancy de l'Institut National de la Recherche Agronomique - INRA - ont développé sous la conduite d'Alain Sarniguet et Pascale Frey-Klett une méthode alternative de détection et de quantification du tréhalose à l'aide de souches de Pseudomonas fluorescens génétiquement transformées.

Cette méthode de détection et quantification du tréhalose requiert une souche de P. fluorescens comprenant une insertion d’un gène rapporteur dans une région ciblée du gène TreA (phosphotréhalase) dont l’expression est spécifiquement induite par le seul tréhalose et proportionnelle à la quantité de tréhalose dans un échantillon. L’insertion d’un gène rapporteur (ex : β-galactosidase) dans l’opéron tréhalose permet une quantification indirecte du disaccharide présent dans un échantillon grâce à une simple mesure de fluorescence ou par colorimétrie. 

Les équipes de l’INRA ont optimisé ce test en construisant de nouvelles souches transformées de P. fluorescens performantes et en déterminant les conditions de culture et de mise en œuvre du biotest : emploi d’une suspension de P. fluorescens en phase de croissance exponentielle ; pression osmotique et pH des solutions ; température et durée de la culture bactérienne ; seuil de détection ; substrat enzymatique fluorescent ; miniaturisation des analyses (réduction du volume des échantillons :10 µl à 100 µl / plaque de microtitration 96 puits) ; conditions de préparation des échantillons.

De même, les chercheurs ont validé l’emploi de ce nouveau biotest pour le criblage et la sélection d’espèces de microorganismes ayant une capacité à accumuler le tréhalose (ex : champignons, levures, bactéries, etc.).

Ce test biologique présente de nombreux avantages concurrentiels (simplicité, spécificité, sensibilité (10-4 M à 10-2 M ; 10 fois plus sensible que la HPLC), reproductibilité, faible coût) qui en font un outil puissant pour l'analyse à haut débit d'échantillons nombreux et de taille réduite.      La méthode de l’INRA incluant des souches biosenseurs pourra être utilisée par l’industrie agro-alimentaire pour la quantification du tréhalose, la détection de traces de tréhalose dans des produits alimentaires, le criblage et la sélection de cellules ou microorganismes d’intérêt économique accumulant du tréhalose endogène (levures boulangères et brassicoles, etc.), par l’industrie pharmaceutique/ biotechnologique/cosmétique (cf. propriétés protectrices du disaccharide), en agronomie (marqueur physiologique pour la sélection d’inocula microbiens auxiliaires, de biofertilisants), ainsi que par des laboratoires de recherche évaluant la présence et la concentration de tréhalose dans des échantillons biologiques variés ou des milieux inertes.      INRA Transfert est en charge de la valorisation de cette innovation par la concession de licences pour des applications commerciales ciblant notamment des laboratoires d’analyses et de prestations de service, des sociétés du secteur agro-alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, agronomique en capacité de développer ce type de test.                ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 30 Dec 2011 03:13:16 +0100]]></pubDate>
			<link>http://www.technologie.oseo.fr/repertoires_d_offres/6/6_2/6_2_10/ot_it_cl18?lang=fra</link>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Une nouvelle souche de Phoma et son utilisation dans la lutte biologique contre les maladies végétales à oomycètes ]]></title>
			<description><![CDATA[Les oomycètes sont des organismes eucaryotes présents dans l’eau ou à la surface des déchets organiques, et responsables de nombreuses maladies des plantes. Ils ont notamment entrainé la grande famine en Irlande dans les années 1840 : l’oomycète Phytophtora infestans provoqua alors une perte de près de 40% de la récolte de pomme de terre. Aujourd’hui, les oomycètes se sont répandus dans le monde entier et, malgré l’évolution des pratiques culturales et des traitements, ils sont encore responsables de pertes significatives de la production agricole, pouvant atteindre 100 milliards de US$ par an dans le monde.
L’apparition de phénomènes de résistance des souches d’oomycètes aux fongicides actuellement utilisés, appuyée par un contexte de réduction des traitements phytosanitaires en Europe, montre qu’il devient primordial de développer des solutions alternatives aux fongicides. La sélection de variétés résistantes aux oomycètes par hybridation permettrait de limiter l’utilisation des fongicides mais c’est une stratégie coûteuse en temps et peu efficace car on ne connait que des résistances partielles à ces agresseurs. La génération de plantes résistantes par ingénierie génétique est une alternative plus rapide et a fait l’objet de plusieurs études encourageantes. Cependant, la culture en champ d’organismes génétiquement modifiés, même pour des expérimentations, se heurte à une réglementation sévère et à une opinion publique globalement défavorable. De plus, cette stratégie n’a pas encore permis de produire de plante résistante économiquement intéressante. 
Une autre alternative à l’utilisation des fongicides réside dans la lutte biologique. De fait, il apparaît que les oomycètes évoluent naturellement au sein d’une communauté microbienne qui influence l’apparition de la maladie : à la surface de la plante hôte, les oomycètes forment un biofilm, i.e. une fine pellicule de cellules incorporées dans une matrice de polymères et de composés attractifs pour d’autres microorganismes qui viennent s’y agréger. Ces microorganismes pourraient être des agents de biocontrôle capables de réguler la croissance des oomycètes et leur pouvoir infectieux. Ils constituent des candidats potentiels pour le développement de nouvelles stratégies anti-oomycètes plus respectueuses de l’environnement.

Le laboratoire de recherche dirigé par Eric Galiana étudie les mécanismes d’interaction entre le tabac (Nicotiana tabaccum) et l’oomycète Phytophthora parasitica (P. parasitica) qui conduisent à la maladie du pied noir (« black shank ») du tabac. Galiana et collaborateurs se sont intéressés à l’environnement microbien naturel de cet oomycète dans la rhizosphère de la plante hôte et ont isolé une nouvelle souche de Phoma, un champignon filamenteux du sol, qui cohabite avec les biofilms de P. parasitica. Cette souche est capable d’inhiber la croissance de l’oomycète et de diminuer son pouvoir infectieux. 

Identification de nouveaux agents de biocontrôle : à partir d’un prélèvement de microflore rhizobienne de tabac, les chercheurs ont isolé des microorganismes capables de cohabiter naturellement avec l’oomycète. Parmi eux, une nouvelle souche de champignon filamenteux du genre Phoma s’est avérée avoir un effet inhibiteur sur la croissance de P. parasitica. Ils ont montré que ce Phoma : 
- inhibe la croissance du mycélium de P. parasitica in vitro (ainsi que celle de P. capsici).
- inhibe la germination des zoospores (i.e. principale forme de dissémination du pathogène) de P. parasitica in vitro. 
-	protège la plante contre la maladie due à l’infection par l’oomycète : 
    o en inhibant la croissance du mycélium in planta, empêchant ainsi la progression du pathogène dans le reste de la plante.
    o en réduisant le nombre d’évènements d’infection de la feuille de tabac par le pathogène. 

Ces effets protecteurs pourraient être dus à des métabolites secrétés par le Phoma puisque les mêmes résultats ont été obtenus en utilisant le surnageant de culture de Phoma au lieu de spores de ce microorganisme.

Cette nouvelle souche de Phoma a été déposée à la Collection Nationale de Cultures de Microorganismes de l’Institut Pasteur (référence CNCM I 4278). L’espèce connue qui lui est la plus proche est une souche de Phoma herbarum. Les champignons du genre Phoma font partie des moisissures et on a répertorié plus de 100 espèces dans le monde (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/Taxonomy) (taxon id=37463). Certaines sont des pathogènes végétaux bien connus, mais Galiana et collaborateurs ont montré que la souche qu’ils ont isolée ne provoque aucun symptôme chez le tabac et n’est donc pas pathogène, au moins pour cette plante.      Applications industrielles : Les propriétés de cette nouvelle souche de Phoma sur la croissance d’au moins deux espèces d’oomycètes, la germination des zoospores de P. parasitica et la croissance de son mycélium in planta permettent d’envisager l’utilisation : 
- de la souche de Phoma elle-même comme agent de biocontrôle des maladies végétales à oomycètes (i.e. en tant que biopesticide microbien), dans une préparation pure ou au sein d’une composition phytosanitaire. 
- d’un filtrat de culture de Phoma ou son principe actif comme préparation pure ou partie de composition phytosanitaire.      INRA Transfert, filiale de valorisation de l’INRA, recherche des partenaires industriels dans les secteurs de la lutte biologique ou des biopesticides pour valoriser cette technologie par la concession de licence ou le développement d’un projet de recherche collaborative.                ]]></description>
			<pubDate><![CDATA[Fri, 30 Dec 2011 03:00:13 +0100]]></pubDate>
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